L’hydroélectricité fait partie de la famille des énergies renouvelables. L’hydroélectricité est une source d’énergie incomparable basée sur le flux naturel constitué par le cycle de l’eau.
La filière de production hydroélectrique englobe les barrages, les centrales au fil de l’eau et les usines marémotrices. Les centrales hydroélectriques transforment l’énergie cinétique du courant d’eau en énergie mécanique par une turbine, puis en énergie électrique par un alternateur, c’est-à-dire l’énergie potentielle contenue dans les différents flux d’eau sans produire de CO2 et de déchets. Elle emprunte l’eau des fleuves et des rivières qu’elle restitue intégralement sans aucune altération. C’est par conséqunet l’énergie la plus favorable connue. Voir plus…
L’hydroélectricité en France
Le principe de l’énergie éolienne
Le fonctionnement d’une éolienne ne ressemble en rien aux anciens moulins servant à moudre le grain. En effet, l’éolienne produit de lélectricité à l’aide du vent.
Les éoliennes ont le plus souvent 3 pales (parfois 2 suffisent), car il s’agit d’un compromis entre différents paramètres:
- le nombre pair de pales entraîne des effets mécaniques indésirables (forces dites de “précession” trop élevées),
- le rendement décroît si le nombre de pales augmente (une pale étant perturbée par la précédente).
Ainsi, le choix de 3 pales offre à la fois des contraintes mécaniques réduites et un rendement élevé. Les éoliennes n’ont pas toujours une géométrie constante. En effet, elles doivent être capables de supporter les tempêtes et cette résistance aux vents violent peut-être obtenue par une modification de la forme du rotor. Voir plus…
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Les éoliennes dans le monde
Le vent est la source des différentes éoliennes. Le vent est créé grâce à l’action du soleil qui chauffe la terre. De la, l’air qui se trouve près de la surface devient plus léger et monte. Une «aspiration» est alors créée au niveau du sol et de l’air froid vient remplacer l’air chaud. La rotation de la terre fait dévier le vent vers l’est (pour l’hémisphère nord). On obtient ainsi la source énergétique des éoliennes qui est utilisé depuis l’antiquité. ( voiliers, moulins,…)![]()
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Il est vrai que l’éfficacité de l’énergie éolienne depend grandement de la localisation des “parcs éoliens” et aussi de la puissance du vent. Vous pouvez constater qu’en bord de mer, le vent souffle nettement plus fort qu’à l’intérieur des terres c’est pourquoi l’idée d’instaurer ces éoliennes en pleine mer est en étude. Toutefois, l’inconvenient majeur de cette énergie est son intermittence et sa dépendance envers sa source! Parfois du vent, le bonheur.. et parfois pas ou trop…
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Maires en colère
La commisaire du gouvernement du tribunal administratif de Caen a préconisé hier l’annulation d’arrêtés municipaux pris par quinze maires pour “interdire le passage de la future ligne à très haute tension liée à l’EPR (Réacteur Préssurisé Européen)”. La décison sera rendu le 23 Décembre prochain.
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Le traité Poznan
La voie d’un nouveau traité contre le changement climatique a vue le jour dans la nuit de samedi à Poznan avec l’engagement de la communauté internationale. Une solution doit être conclu, dans un an à Copenhague, pour tenter d’enrayer le réchauffement climatique de la Terre.
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L’Ecologie créatrice d’emplois
Dès aujourd’huit se tient à Poznan (Pologne) la conférence des parties de la Convention climat et du Protocole de Kyoto jusqu’au 13 Décembre! Voir plus…
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pillage des matieres premieres au RDC
L’exploitation illégale des ressources naturelles en République Démocratique du Congo est au coeur du conflit qui ravage le pays depuis plus de 10ans. En effet, la RDC regorge de richesses telles que l’or, diamant, cobalt, coltan et cassitérite. Voir plus…
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Conférence de Bali
Le protocole de Kyoto, clause additionnelle à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), a été signé le 11 décembre 1997. Il est entré en vigueur en 2002 après sa ratification par la Russie et a pour objectif de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau empêchant toute perturbation dangereuse du système climatique. Voir plus…
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Geothermie profonde
La géothermie profonde correspond à des forages plus profonds vis à vis de la géothermie peu profonde. La profondeur de forage se fait en fonction de la température désirée dans le bâtiment et du gradient thermique local qui peut varier d’un site à l’autre. (en moyenne 4°C par 100 m de profondeur). La méthode utilisée est plus simple dans ce cas puisque cette méthode ne nécessite pas de fluide caloporteur (l’eau par exemple) comme cela est le cas avec la géothermie peu profonde basse température. On utilise ici un système approprié d’échangeur de température à contre courant pour obtenir les transferts thermiques.
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Geothermie peu profonde
La géothermie peu profonde consiste à extraire la chaleur contenue dans le sous-sol afin de l’utiliser pour le chauffage. Ce système peut être utilisé, dans certains cas, comme climatisation; il sera donc nécessaire d’inverser les transferts thermiques. Les constructeurs retiennent différents procédés pour lesquels chaque extraction diffère l’une de l’autre. Le rendement de l’ensemble change en fonction de la méthode utilisée. En exemple, le rendement sera meilleur si l’on uitlise l’eau comme véhicule des transferts thermiques. La géothermie peu profonde et basse température utilisera donc les nappes d’eau libre contenues dans le sous-sol. La profondeur du forage d’aspiration et du forage de rejet sont peu profonds. En effet, la profondeur du forage dépend, notamment, de la profondeur de la nappe phréatique mais aussi de la perméabilité du sous-sol. On obtient ainsi plusieurs schémas d’installations existantes:
- forage unique : un ou plusieurs forages de pompage sans forage de réinjection
- doublet : un ou plusieurs forages de pompage et un ou plusieurs forages de réinjection
- doublet non réversible : chaque forage fonctionne toujours en pompage ou en injection
- doublet réversible : chaque forage fonctionne alternativement en pompage et en injection
En général, le principe du « doublet géothermique » est retenu pour augmenter la durée de vie de l’exploitation de la nappe phréatique dans laquelle on puise l’eau chaude. Le principe est de faire deux forages : le premier permet de puiser l’eau, le second pour la réinjecter dans la nappe. Dans cette confuguration, on induit un mouvement de circulation d’eau dans la nappe entre la ponction et la réinjection de l’eau. Une économie d’énergie et une sauvegarde de l’environnement est ainsi produite.
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